Dr Martin Grenier

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Chiropratique | 7 octobre

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Il y a peu d’évènements plus frustrants que de se «barrer» le dos suite à un mouvement banal. Les douleurs lombaires sont effectivement particulièrement désagréables et jouent un rôle important sur l’invalidité dans notre société. Il est évalué que les douleurs lombaires apparaissent chez plus de 50% de la population au moins une fois dans leur vie, ce qui est énorme! C’est l’une des principales causent d’invalidité dans notre société. [1]

Typiquement, un épisode de douleur au bas du dos se résorbe assez rapidement. On parle d’une histoire naturelle de 2 à 6 semaines pour un rétablissement à pratiquement 100%. [2] Cependant, plusieurs éléments peuvent faire en sorte que vos symptômes ne s’estompent pas, ou du moins qu’ils persistent dans une plus faible mesure. Ces éléments peuvent faire en sorte que la douleur s’étende et dure plusieurs semaines, voire plusieurs mois. On note un pareil phénomène dans 10 à 40% des cas de lombalgie.
Voici donc quelques-uns des éléments les plus importants pouvant causer une évolution défavorable de votre douleur:

La kinésiphobie : c’est la peur du mouvement. Lorsqu’on a mal, il est bien normal de craindre certains gestes ou activités qui ont tendance à provoquer la douleur. Par contre, il est important de comprendre que le mouvement en soit est un excellent TRAITEMENT, et qu’en l’absence de mouvement, le progrès est de beaucoup amoindri. Le simple fait de bouger régulièrement est extrêmement bénéfique dans la plupart des épisodes de lombalgie, et est même nécessaire à la guérison. Il ne faut donc pas craindre le mouvement, mais plutôt accepter qu’un certain niveau de douleur est normal dans le processus de guérison, et de se respecter dans notre tolérance. L’activité physique reste donc un outil de première ligne à la récupération. [3]

Le manque de sommeil : l’impact du sommeil sur la guérison est bien souvent sous-estimé. Dormir est un moment primordial du cycle de vie qui permet non seulement de refaire le plein d’énergie, mais aussi d’activer la guérison et de détoxifier le système. Un manque de sommeil ou un sommeil inadéquat a un effet direct sur l’évolution de la condition. Ainsi, de saines habitudes de sommeil peuvent grandement aider le pronostic.

Une alimentation inadéquate : la plupart de la population a un apport inadéquat en fibres. Et quand je dis inadéquat, on parle de moins de la moitié de la population mange la moitié de l’apport recommandé quotidiennement en fibres. Ça fait beaucoup de moitiés, mais tout cela pour dire que l’alimentation, comme le sommeil, est très souvent mal comprise dans son impact sur la vie quotidienne. Il est donc très important d’opter pour la consommation de produits non transformés, comme des grains entiers, des fruits et légumes, et de petites quantités de viande et de poisson.

Une prise en charge inadéquate : il va sans dire que l’opinion d’un professionnel de la santé formé à l’évaluation et au diagnostic de votre condition reste très important dans la prise en charge de votre condition. Une prise en charge inadéquate peut effectivement mener à un rétablissement moins rapide, et même à la chronicité de la condition dans certains cas.

Ainsi, si vous ressentez vous aussi des douleurs au bas du dos et ne savez pas par où commencer, sachez que notre équipe chiropratique saura répondre à vos questions et vous offrir une prise en charge personnalisée et optimale. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’information!

1. Patrick, N., E. Emanski, and M.A. Knaub, Acute and chronic low back pain. Med Clin North Am, 2014. 98(4): p. 777-89, xii.
2. Urits, I., et al., Low Back Pain, a Comprehensive Review: Pathophysiology, Diagnosis, and Treatment. Curr Pain Headache Rep, 2019. 23(3): p. 23.
3. Wertli, M.M., et al., Catastrophizing-a prognostic factor for outcome in patients with low back pain: a systematic review. Spine J, 2014. 14(11): p. 2639-57.

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